[Windows] Contrôler le son via son clavier, même sans touches dédiées? Facile!

Attention: ce logiciel n'est compatible qu'avec Windows Vista, 7 et 8.
Note: le logiciel est volontairement en anglais. Cependant, ne pas parler la langue de Shakespear n'interfère en aucun cas dans son utilisation.

Mercredi soir, je m'ennuyais. Et quand je m'ennuie, je programme. Vous l'aurez deviné, aujourd'hui je vais vous parler de ma dernière invention: MuteIt. Ce petit logiciel (libre, bien entendu) va vous permettre de contrôler le volume de votre ordinateur via votre clavier, et ce même si ce dernier ne possède de touches dédiées au contrôle du son.

Pour se faire, ce logiciel, qui se présente sous la forme d'une icône dans votre barre de notifications, va « écouter » votre clavier, attendant patiemment que vous pressiez l'un des raccourcis claviers affecté au logiciel.

Voici les raccourcis claviers utilisables:

  • Augmenter le son: ctrl+alt+flèche droite
  • Diminuer le son: ctrl+alt+flèche gauche
  • Couper ou restaurer le son: ctrl+alt+flèche haut ou ctrl+alt+flèche bas (les deux raccourcis ont la même fonction)

Pour le téléchargement du logiciel, ça se passe ici. Pour consulter le code source (c'est du vb.net), ça se passe par là.

Et voilà. J'espère que ce logiciel vous servira. Comme d'habite, enjoy :D.

10 mai 2013

Projets

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À la recherche d'un agrégateur auto-hébergeable? Par ici!

Et bien, cela va faire un bon bout de temps que je n'avais pas posté d'article sur le blog! En même temps, je n'ai pas eu beaucoup de temps à consacrer à la rédaction de nouveaux articles. Et pour cause, j'étais en train de dire des conneries sur Twitter développer la version 2.0 de Simple RSS Reader!

En effet, un an après le la publication de la version 1.0, Simple RSS Reader (ou SRR pour les intimes) passe la seconde! Au programme, il y a notamment:

  • un tout nouveau thème
  • une synchronisation des flux en JavaScript (et non plus via un énorme fichier PHP)
  • la suppression des iframes
  • une sécurité accrue (de nombreuses failles et bugs ont été corrigé)
  • un site web dédié
  • et bien d'autre choses!
Et, bien entendu, il y a toujours:
  • le support de plusieurs utilisateurs
  • l'import/export rapide et en un clic via un fichier OPML
  • une interface claire
  • l'utilisation de SQLite plutôt que MySQL
  • l'installation à la portée de tous

Pour ceux qui aimeraient en savoir plus, vous pouvez jeter un coup d'œil aux captures d'écran et même télécharger la release cadidate! Et n'oubliez pas de parler de ce magnifique agrégateur à votre poisson rouge!

30 mars 2013

Projets

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XFCE: une croix à la place du curseur

Vous venez de démarrer votre ordinateur. Seulement, tout n'est pas comme d'habitude: votre curseur a mystérieusement été remplacé par une croix, des programmes se sont lancés tout seul et, pire, vous ne pouvez ni les fermer, ni même les déplacer. Rassurez-vous, vous n'avez pas été la victime d'un virus (qui restent minoritaires sous Linux) mais celle d'un bug affectant le programme xfce4-session. En effet, lorsque vous avez arrêté votre ordinateur, un programme a sans doute attendu, en vain, une action de votre part (confirmer l'enregistrement d'un document par exemple). Lorsque XFCE à vu cela, il a tout simplement décidé d'enregistrer la session... sans xfwm4 (le gestionnaire de fenêtres)! La bonne nouvelle, c'est que le problème est très facile à corriger (deux petites étapes suffisent).

Correction du problème

Tout d'abord, ouvrez le terminal. Pour cela, pressez les touches Windows et T. Une fois le terminal ouvert, tapez la commande suivante pour pouvoir lancer xfwm4:

Code (BASH):xfwm4 --replace
Si tout se passe bien, vos fenêtres devraient retrouver une apparence normale. Une fois ceci fait, nous allons forcer le démarrage de xfwm4 à chaque démarrage de votre ordinateur. Pour cela, rendez-vous dans Applications -> Gestionnaire de paramètres -> Session et démarrage -> Démarrage automatique. Une fois ceci fait, appuyez sur le bouton Ajouter. Une fenêtre s'ouvre alors. Entrez-y les valeurs suivantes:
Nom: xfwm4
Description: permet de lancer xfwm4 au démarrage de l'ordinateur
Commande: /usr/bin/xfwm4 --replace
Cliquez ensuite sur Valider. Assurez vous que l'entrée nouvellement créée soit activée.

Et voilà, vous ne devriez normalement plus rencontrer cet ennuyeux bug. Have fun!

21 janvier 2013

Astuces

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Corriger l'erreur "could not read state file, will not attempt to write into it"

Comme vous le savez peut-être, ce blog est hébergé chez moi, sur un Seagate Dockstar. Le problème majeur de ce serveur miniature, c'est qu'il ne contient pas un élément pourtant essentiel: la RTC (pour Horloge Temps Réel). Cette RTC est très utile: en effet, c'est elle qui va permettre au serveur de se souvenir de la date et de l'heure lors d'un redémarrage. Inutile de vous dire que son absence est un vrai handicap. Pour remédier à ce problème, deux solutions se sont présentées:

Personnellement, j'ai choisi la seconde solution. Le problème, c'est que malgré la mise à l'heure automatique, le fichier de statut de logrotate prenait la mauvaise date (celle du 01 janvier 1970). Si le même problème venait à vous arriver, voici comment, en deux petites lignes de commandes, y remédier:

Code (BASH):sudo rm /var/lib/logrotate.status
sudo logrotate -f /etc/logrotate.d/syslog-ng

Explications: la première commande va tout simplement supprimer le fichier de statut. La seconde va lancer une rotation forcée (d'où le -f) des logs en utilisant le fichier /etc/logrotate.d/syslog-ng (attention: l'emplacement du fichier n'est peut-être pas le même sur toutes les distributions, pensez donc à vérifier si le fichier existe avant de lancer la commande).

Et voilà, have fun!

30 novembre 2012

Tutoriels

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Signez vos certificats avec la CaCert

À l'occasion du renouvellement de la signature du certificat qu'utilise mon blog, je vous propose de parler des certificats SSL.

Avant de nous lancer...

Tout d'abord, je vais commencer par la question que vous devez être en train de vous poser: qu'est-ce qu'un certificat SSL? Et bien, pour faire simple, c'est un fichier, généré par le propriétaire d'un serveur et signé par une autorité de certification (également appelée CA pour certification authority), qui va permettre au navigateur de savoir si il a affaire au vrai serveur ou si il fait face à un quelqu'un qui essaye de se faire passer pour le serveur demandé. C'est en quelque sorte une carte d'identité que montre le serveur au navigateur pour que ce dernier puisse savoir si il doit ou non lui faire confiance et autoriser un dialogue chiffré (vous savez, le fameux https).

Maintenant que avons vu (et que, je l'espère, vous avez compris) ce qu'était un certificat SSL, nous allons nous intéresser aux différents moyens de signer ou faire signer ses certificats. Pour cela, nous disposons de trois solutions:

  1. Signer soi-même son certificat: le gros avantage de cette solution, c'est que produire un certificat auto-signé est très facile à faire. Le gros désavantage, c'est que tous les navigateurs demanderont à leurs utilisateurs si ils souhaitent faire ce qu'ils appellent une « exception de sécurité » et faire confiance à votre serveur. C'est, à mes yeux, une très mauvaise solution...
  2. Faire signer son certificat par une autorité de certification payante: le gros avantage de cette solution, c'est que le certificat de votre serveur sera reconnu par tous les navigateurs. Le gros désavantage, c'est que ces autorités de certification vous demandent, pour un seul domaine (donc soit example.com, soit www.example.com), une centaine d'euros par an (dans leur formule la moins chère). C'est une très bonne solution pour un gros site ou un site de e-commerce, mais ce n'est pas génial pour un petit site/blog aux ressources limitées...
  3. Faire signer son certificat par une autorité de certification gratuite: le gros avantage de cette solution, c'est que c'est gratuit. Le gros désavantage, c'est que tous les navigateurs/systèmes d'exploitation ne reconnaissent (malheureusement) pas encore ces autorités. Ici, c'est avant tout l'utilisateur qui est avantagé: il n'aura qu'à importer un seul certificat racine (celui de l'autorité de certification) pour ne plus recevoir d'avertissement de la part de plusieurs centaines de milliers de sites!

Vous l'aurez sans doute deviné, nous allons ici nous intéresser à la troisième solution. Nous allons nous pencher sur une autorité de certification bien particulière: la CaCert. Cette autorité permet, après inscription et vérification des noms de domaine (par l'envoi d'un e-mail à un contact présent dans le WhoIs), de faire signer ses certificats pour une durée de six mois. Si vous trouvez ce délai un peu court, sachez qu'il existe un système de points qui vous permettra d'acquérir plus de privilèges pour la signature de vos certificats.

Génération d'un certificat

Commencez par vous connecter (via SSH par exemple) au shell de votre serveur. Une fois connecté, créez un dossier où vous stockerez tout ce qui concerne votre futur certificat:

Code (BASH):mkdir certificat/
cd certificat/
Ensuite, nous allons télécharger puis lancer un script bash qui nous permettra de générer un certificat qui pourra, par la suite, être signé sur le site de la CaCert:
Code (BASH):wget http://guillaume.romagny.free.fr/evaldo/csr.sh
chmod u+x csr.sh
./csr.sh
Voici un exemple qui vous aidera à remplir les informations demandées. Ici, je génère un certificat pour les domaines mon-domaine.fr et tous ses sous-domaines (pour cela, on utilise une wild card, que l'on note « * »), mon-autre-domaine.fr (mais pas www.mon-autre-domaine.fr) et sous-domaine.troisieme-domaine.fr (mais ni troisieme-domaine.fr, ni www.troisieme-domaine.fr):Private Key and Certificate Signing Request Generator
This script was designed to suit the request format needed by
the CAcert Certificate Authority. www.CAcert.org

Short Hostname (ie. imap big_srv www2):  [NOM QUI SERVIRA À IDENTIFIER VOTRE CERTIFICAT PLUS FACILEMENT]
FQDN/CommonName (ie. www.example.com) : mon-domaine.fr
Type SubjectAltNames for the certificate, one per line. Enter a blank line to finish
SubjectAltName: DNS:*.mon-domaine.fr
SubjectAltName: DNS:mon-autre-domaine.fr
SubjectAltName: DNS:sous-domaine.troisieme-domaine.fr
SubjectAltName: DNS:

Signature

Une fois cette opération effectuée, un drôle de message devrait apparaître:-----BEGIN CERTIFICATE REQUEST-----
Ici, il y a - normalement - plein de caractères...
-----END CERTIFICATE REQUEST-----
C'est votre demande de certificat. Copiez la dans le presse papier (y compris le retour à la ligne de fin) puis rendez-vous sur cette page. Collez votre demande de certificat dans le champ dédié puis cliquez sur envoyer. Si tout se passe bien (si vous avez au préalable pensé à ajouter vos noms de domaines sur cette page), le site vous renvoie votre certificat signé! Il ne vous reste plus qu'à le copier puis à l'ajouter dans un fichier que vous nommerez - par exemple - mon-domaine.fr.pem. Pensez bien à ajouter l'extension .pem à votre fichier! Une fois ceci fait, il ne vous reste plus qu'à reconfigurer votre serveur pour qu'il utilise ce certificat!

30 octobre 2012

Tutoriels

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